Culture: les cadres du Centre international de percussions face à la presse

Art & Culture

Les cadres du Centre international  de percussions ont animé mardi, 13 juin 2023, une conférence de presse au siège de la structure à la Minière pour faire connaître le rôle et les activités dudit centre. C’est un centre dont la tâche principale consiste à contribuer à promouvoir et la vente de la culture guinéenne à travers le monde à l’image du djémbé, le balafon, la castagnette, le tambirou pour ne citer que ceux-là.

C’est pour édifier le public et les autorités que le directeur général du Centre International de Percussions, Abou Soumah et son adjoint, Abdoulaye Aïssata Bangoura ainsi que des icônes du domaine ont animé un point de presse.

Au cours de ce point de presse, plusieurs sujets d’intérêt général ont été abordéS, notamment la formation de 20 jeunes dans la fabrication des instruments et les danses traditionnelles, la construction d’un centre de percussions à Conakry et à l’intérieur du pays, l’organisation de la biennale internationale prévue pour l’année prochaine ainsi que d’autres activités qui devront concourir à la promotion de notre culture au niveau national, africain et international. Des activités culturelles qui, selon les conférenciers, tendent à disparaître.

A cette occasion le directeur général du Centre international de percussions (CPI), Abou Soumah a précisé: « Nous sommes un établissement public administratif (EPA) créé en 1999. Mais,  c’est le 21 juin 2022 que le CIP a pris une ampleur sous l’ère du CNRD qui a mis en conformité les statuts de notre établissement en le dotant des moyens nécessaires pour devenir un vrai Centre international de percussions ».

Grâce à  ces efforts du gouvernement de la transition à travers le département de la Culture pour redynamiser le secteur, les responsables du CIP ont envisagé de faire un point sur les activités menées et de mettre en lumière les grands projets qu’ils entendent mener dans les jours, mois et années avenir : « On a été créé pour le développement des percussions et les danses traditionnelles de la Guinée. Ce, pour éviter la disparition de ces valeurs culturelles. Dans cette optique, en plus des tâches déjà accompli depuis notre arrivée à la tête de cette direction, nous envisageons d’organiser plusieurs activités à l’image de la biennale internationale; l’élaboration d’une loi sur les redevances l’import et l’export des instruments de musique; construction des centres de formation etc ».

En emboîtant les mêmes pas que son prédécesseur, le directeur général adjoint dudit centre, Abdoulaye Aïssata Bangoura n’a pas manqué d’éloges à l’endroit des autorités de la transition qui, selon lui, ont oeuvré en faveur de la promotion de la culture guinéenne à travers la remise en place de ladite direction.

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Le directeur général de percussions de Guinée, Aboubacar Camara communément « Fatou Abou » et Mansa Kamio qui a hissé notre drapeau au niveau international ont tour à tour remercié la direction internationale du centre international de percussions d’avoir associé les aînés pour donner leurs points de vue par rapport à la revalorisation de notre culture.

Des considérations et reconnaissances qui ont poussé ces icônes à exprimer leur adhésion totale pour accompagner le CIP à accomplir sa mission à lui confié.

Sékouba Kourouma

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