Le verdict est tombé. Sans surprise, la Cour suprême de Guinée a scellé, dimanche 4 janvier 2026, l’issue du scrutin présidentiel du 28 décembre dernier. Mamadi Doumbouya est officiellement proclamé Président de la République de Guinée, ouvrant ainsi une nouvelle ère constitutionnelle pour le pays.
Un plébiscite dès le premier tour
C’est au cours d’une audience solennelle, tenue dans la soirée au siège de la plus haute institution judiciaire du pays, que l’arrêt définitif a été rendu. La Cour a confirmé la large avance du candidat indépendant, telle qu’annoncée par les instances électorales.
« M. Mamadi Doumbouya, candidat indépendant, a recueilli 4 594 262 des voix, soit 86,72 % des suffrages valablement exprimés. Par conséquent, la Cour le proclame élu président de la République de Guinée, dès le premier tour, pour un mandat de 7 ans », a déclaré la haute juridiction dans son arrêt.
Washington félicite le président élu
La réaction de la communauté internationale ne s’est pas fait attendre. Quelques instants seulement après l’annonce de la Cour suprême, les États-Unis ont officiellement adressé leurs félicitations au nouveau président élu, marquant ainsi une reconnaissance de poids pour la légitimité du scrutin.
Dans un communiqué diffusé par le Département d’État, Washington a exprimé sa volonté de collaborer avec la nouvelle administration : « Les États-Unis félicitent le président élu Mamadi Doumbouya pour son élection à la présidence de la République de Guinée. Nous nous réjouissons à l’opportunité de consolider davantage nos relations bilatérales et de promouvoir la prospérité économique ainsi que la stabilité, au bénéfice de nos deux peuples. »
Cette réaction américaine présage un renforcement de la coopération diplomatique et économique entre Conakry et Washington pour les années à venir.
Cap sur l’investiture
Avec cette confirmation judiciaire, le calendrier républicain va désormais s’accélérer vers la cérémonie d’investiture. Mamadi Doumbouya prêtera serment pour un septennat, le premier sous la nouvelle ère constitutionnelle, avec pour défi majeur de répondre aux attentes de prospérité et de réconciliation exprimées par les Guinéens.
Rédaction
