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Dans un décret lu à la télévision natinale ce mardi 29 novembre 2022, le Colonel Mamadi Doumbouya a démis de ses fonctions le préfet de Siguiri, le Colonel Fodé Soumah pour faute lourde .

Il faut rappeler  que des poursuites judiciaires sont déjà engagées par le ministre de la Justice Charles Wright contre Colonel Fodé Soumah et 11 autres  personnes pour  destruction de l’environnement, exploitation minière clandestine, corruption d’agents publics, association de malfaiteurs et complicité.

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Le verdict est tombé, le préfet de Kankan, M. Kandia Mara est enfin situé sur son sort. Poursuivi pour avoir tenu des propos à caractère communautariste et régionaliste, le contrôleur général de police, a été reconnu coupable et condamné à 6 mois d’emprisonnement, assortis de sursis par le tribunal correctionnelle de Kankan. Le verdict vient d’être prononcé dans la matinée de ce mardi 29 novembre 2022.

C’est une toute première, il est venu à la barre, il a comparu et au finish, le chef de l’exécutif préfectoral de Kankan a été reconnu coupable des faits de : « déclarations de propos à caractère régionaliste et ségrégationniste par le biais du système de cyber criminalité. Pour la répression, la cour correctionnelle du tribunal de première instance de Kankan, lui inflige : « une condamnation de 6 mois de prison assortis de sursis Le tout en application des dispositions des articles 26 et 27 et suivant de la loi L20 06037 AN du 28 07 2016 ».

Après lecture de cette sentence, une forte atmosphère de consternation s’empara de la salle d’audience qui était prise d’assaut par les administrateurs civils et autres autorités locales, venus massivement comme au premier jour apporter leur soutien au préfet Kandia Mara.

Ce dernier après sa condamnation, est resté silencieux un moment, avant de se faire escorter par les agents des services de défense et de sécurité, dont la présence sur les lieux était également notoire.

Ayant comparu sans avocat, le préfet Kandia Mara, escorté par des agents de sécurité, de sa sortie de la salle d’audience, jusqu’au siège du gouvernorat, n’a fait aucun commentaire ne serait-ce même pour dire s’il comptait ou pas relever appel de la sentence.

De son côté, le procureur qui avait requis 6 mois de prison assortis de sursis contre le préfet Kandia Mara dans cette affaire, n’a pas non plus daigné faire de commentaire ou du moins pour l’instant.

La question qui reste en suspens à présent est de savoir si après cette condamnation, le chef de l’exécutif préfectoral de Kankan, sera-t-il ou non maintenu à son poste d’administrateur…

Lab Feed

La Coalition des jeunes de Guinée pour la défense des droits humains (CO.JE.G.D.D.H) a lancé ses activités samedi, 26 novembre dernier au Quartier Belle-vue , dans la Commune de Dixinn.Cette organisation aura mission d'impulser une nouvelle dynamique en matière du renforcement des droits humains en Guinée en vue de protéger la dignité humaine contre l'arbitraire.

Le président de la coalition, Eugène Capi Balamou est revenu sur le rôle de sa structure. Pour lui: « La principale mission de la CO.JE.G.D.D.H est essentiellement axée sur la défense des droits humains en Guinée afin d'aider les personnes dont les droits ont été violés et également prévenir d'autres cas. Ce, en menant des enquêtes sur ces violations de tout genre qu’elles soient humaines ou démocratiques » Déterminé à jamais à poursuivre ce combat, Eugène Capi rassure: « En temps qu'organisation de la société civile guinéenne, nous sommes déterminés à poursuivre ce combat jusqu'à l'atteinte de nos objectifs qui est de réduire voire mettre fin à toutes ces violences auxquelles nos sociétés sont confrontées ». Une vision que les membres de la structure à l'image du chargé à la planification, Amara Camara et le chargé de communication Severin Lamah compte appuyer pour combattre contre ces faits ignobles en Guinée.

Sékouba Kourouma

L’Association guinéenne des éditeurs de la presse indépendante (AGEPI)a tenu son congrès électif ce mercredi, 23 novembre 2022 dans un réceptif hôtelier de la place à Conakry. Au cours dudit congrès, un nouveau bureau exécutif composé de 7 membres a été élu avec à sa tête Aminata Camara, directrice de publication du journal La Guinée nouvelles. L’élection s'est déroulée sous les yeux de l'huissier de justice, maître Aboubacar Malick Soumah. 

Fraîchement élue à la tête de  l’AGEPI, Aminata Camara ambitionne de relever les innombrables défis pour le rayonnement de l'association. Pour cela, elle compte se pencher sur son projet de presse dit projet de société qui s'articule autour de cinq (5) axes majeurs qui sont entre autres: la transparence dans la gestion des avoirs de l'AGEPI, la formation, les partenariats, la pérennisation de la presse écrite et la solidarité entre les membres : « Le statut de l'AGEPl et la loi L002 sur la presse, sont entre autres, des documents strategiques qui guideront sagement la religion de notre équipe durant notre mandature" rassure t-elle. 

Pour gagner ce pari, en plus du sens de responsabilité des membres du bureau exécutif ainsi que les membres de l'association, Aminata Camara compte sur: « la responsabilité et la maturité de chacun des membre pour tenir la bonne gestion de cette structure mère des médias en Guinée dont I'image a besoin d'étre de plus en plus améliorée. Une mandature qui sera ponctuée de bas et de hauts, à l'instar de tous regroupements humains ». 

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Voici la composition du nouveau bureau exécutif 

 

1- Présidente: Aminata Camara;

2- Vice-président: Mamadouba Conté;

3- Secrétaire général: Fadjimba Sayon Keïta;

4- Trésorerie: Macky Daff;

5- Secrétaire à la communication: Aboubacar M'Mah Soumah;

6- Secrétaire aux relations extérieures: M'Bemba Camara;

7- Secrétaire à la formation: Chérif Djiba Sanoh (Bolokada).

 

  N.M SoumSoumah                                  

 

Après la France et la Suède, le Royaume-Uni a annoncé ce lundi 14 novembre le retrait de ses forces du Mali. Les troupes britanniques, déployés dans le pays dans le cadre de la Minusma, la mission des Nations unies, sont pourtant connues pour leurs équipements de haute technologie, permettant des nombreuses victoires face aux groupes armés.

Le Royaume-Uni n’ira pas au bout de ses trois ans de déploiement au Mali, au sein de la mission des Nations unies pour la stabilisation de la région. Au Parlement britannique ce lundi, le ministre délégué aux Armées James Heappey s’est justifié : « deux coups d’État en trois ans » à Bamako ont « miné les efforts internationaux pour parvenir à la paix », rapporte notre correspondante à Londres, Émeline Vin.

Il accuse également le gouvernement malien de sa proximité avec le groupe de mercenaires russe Wagner, appelé par Bamako pour contrer l’émergence de groupes jihadistes dans la région et accusé d’exactions. Londres « ne peut pas déployer son armée dans un pays dont le gouvernement n’est pas enclin à œuvrer pour la stabilité et la sécurité », explique James Heappey.

Le ministre n’a pas donné de date précise pour le retrait des troupes britanniques, stationnées à Gao. Mais il participera la semaine prochaine à une conférence régionale au Ghana pour poursuivre le partenariat international en faveur de la stabilisation du Sahel.

Des troupes hautement équipées ayant permis de nombreuses victoires

Depuis 2020, le contingent britannique qui va plier bagages compte environ 300 militaires, dont 16 femmes. Dans le groupe, on retrouve des troupes de cavalerie, d’experts spécialisés en explosifs, des hommes en position de combat et un personnel médical.

Dans le Sahel, on reconnait ces soldats britanniques de la Minusma par leurs nombreux véhicules armés d'une technologie de pointe. Ayant le terrain comme métier, ils organisaient notamment des missions dans les zones difficiles d’accès : dans la région de Gao, mais également plus récemment dans le secteur des trois frontières (Mali, Niger et Burkina Faso) où les jihadistes sont nombreux, rapporte notre correspondant régional, Serge Daniel.

Dans les villages et hameaux traversés, leur premier objectif était de rassurer et de protéger les populations. Mais ils allaient aussi au contact des jihadistes. Selon la mission de l’ONU au Mali, grâce à leurs patrouilles, des armes, des motos et autres matériels ont été saisis, des jihadistes ont été interpellés, et d’autres obligés de prendre la tangente.

Sur le terrain, les Britanniques, avec leurs équipements, avaient jusqu’à trois semaines d’autonomie, ce qui permet des patrouilles de longue durée.

RFI

 

Les travaux des états généraux du foncier guinéen ont été lancés ce lundi, 14 novembre 2022 à Conakry.Durant quatre jours (14 au 17), les participants au nombre d'environ 300 issus de toutes couches sociales de la nation, ainsi que des experts internationaux identifiés et spécialistes des questions foncières, des représentants des services techniques des différents departements ministériels, des partenaires techniques et financiers vont passer en revue I'essentiel de la problématique de la gouvernance foncière en Guinée. Cette démarche vise à faire des propositions d'amélioration du système foncier en Guinée.C'est le premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Bernard Goumou a qui a présidé la cérémonie.  

 

A cette occasion, le ministre de l'Urbanisme, de l'habitat et de l'Aménagement du Territoire, Colonel Ibrahima Bangoura est revenu sur le but de ces quatre jours d'échanges. Pour colonel Bangoura ladite rencontre vise à mettre un terme à toutes les anarchies constatées dans la gestion du foncier dans notre pays. Cela, appliquant strictement les textes de loi élaborés par les autorités guinéennes. 

 

Le porte-parole de la société civile et des organisations paysannes, Macky Bah a réaffirmé l'engagement de ces entités à consolider cette dynamique de collaboration au niveau local et national  département de tutelle.

 

Le représentant pays de la FAO, Gualbert Gbéhounou a précisé que pour répondre aux défis de la gouvernance foncière que les membres du comité de la sécurité alimentaire ont adopté le 11 mai 2012, les directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres.

Selon lui, la FAO accompagne la préparation des états généraux du foncier en Guinée depuis 2018 à travers sa collaboration avec l'ONG ACCOR et d'autres partenaires. Cela, pour formuler des recommandations qui permettent à la Guinée de faire une réforme foncière inclusive.

En procédant au lancement officiel des travaux, le premier ministre, chef du gouvernement, Dr. Bernard Goumou a pointé du doigt sur la faiblesse de certaines autorités africaines en matière de gestion du foncier.

« En Afrique, la faiblesse des États dans la gouvernance de ce secteur est à l'origine de nombreuses crises et conflits entre les communautés. En Guinée, près de 70% des conflits devant nos cours et tribunaux sont consacrés aux litiges fonciers. Parce que notre registre foncier est en panne, plus de 25% des parcelles et des domaines fonciers ont un titre. La situation est d'autant plus critique que la pression sur le foncier urbain, rural et maritime et de domaines publics (...) ». 

Il est donc dit-il primordial qu'un état des lieux et une analyse objective de la situation foncière en Guinée soient faits en vue de formuler des recommandations dont la mise en œuvre permettra à tous d'avoir accès à un foncier sécurisé.

 

 N.M.Soumah 

Dans un décret lu cette nuit à la télévision nationale, le Président de la transition Mamadi Doumbouya a procédé à la création d’un prytanée militaire dénommé Prytanée Militaire de Guinée (PMG). Placé sous l’autorité du chef d’Etat-major général des Armées, le PMG  est situé à Conakry,  au Camp Alpha Yaya Diallo,  mais peut être transféré à tout autre endroit du territoire national.

Dans un autre décret, le Président de la transition a nommé le commandant Lansana Fofana, matricule 2734 8G, comme directeur du PMG. Jusqu’ici, il était professeur de groupe à l’école d’État-major de Guinée.

Lab Feed

« Un an après, les raisons d’y croire », c’est la Une du deuxième numéro composé de 158 pages du magazine de la Présidence de la République de Guinée. Initié par la Direction générale de Communication et de l’Information (DCI) de la Présidence, la vision dudit magazine est d’offrir des informations de qualité  à l’opinion nationale et internationale en vue de mettre ces entités au même niveau d’informations.

Contrairement à la première édition, ce deuxième numéro met un accent sur le bilan du CNRD et du gouvernement de la Transition.

Ce, à travers des interviews exclusives, le traitementdes gros dossiers et d’autres reportages qui portent un regard sur la gestion du CNRD depuis son avènement à la tête de la Guinée le 5 septembre

2021.

Le lancement de numéro a eu lieu ce jeudi, 10 novembre dans

un réceptif hôtelier de la place à Conakry en présence de plusieurs personnalités.

L’occasion pour le directeur général de la DCI,

Moussa Moïse Sylla de donner quelques précisions:« Notre magazine,vous propose pour son deuxième numéro, une immersion sur l’an 1 de la gestion du pouvoir par le CNRD. Pour ce faire, la dynamique équipe que j’ai l’insigne honneur de diriger sous l’autorité du ministre directeur de cabinet, s’est évertué à vous offrir un magazine au contenu

d’articles de qualité qui s’ajustent à la réalité des faits… »

A noter que ce magazine de la PRG est gratuit.

 Naby Moussa Soumah 

 

Dans un décret rendu public ce mardi 8 novembre 2022, le Président de la transition, le colonel Mamadi Doumbuya a rapporté le décret du 02 novembre 2022 portant fixation des horaires de travail en République de Guinée.

Désormais, ces horaires de travail sont fixés comme suit :

-Du lundi au jeudi, de 8h 00 à 17h 00 avec une pause d’une heure qui commence de 12h et prend fin à 13h 00.

-Le vendredi de 8h 00 à 17h 00 avec une pause de 2 heures qui commence à 13h 00 et prend fin à 15h 00.

Par ailleurs ce décret précise que ces dispositions ne s’appliquent pas au personnel des pharmacies, dispensaires, services médicaux, établissements d’enseignement, banques ainsi qu’au personnel des magasins de vente.

Par contre, au personnel des services tels que la police, les douanes, les conservateurs de la nature, les gardes pénitentiaires, les ports et aéroports, postes et télécommunications, l’information, les stations météorologiques etc. qui ont des régimes spéciaux resteront soumis à ces régimes.

Lab Feed

Le dossier Djènè Kaba contre l’imam Elhadj Amadou BARRY pour viol suivi de grossesse sur mineure, s’est poursuivi ce mardi 8 novembre 2022, au tribunal de première instance de Mafanco.Suite à la déposition de la mère de la victime  et la concernée  elle-même, la cour a sollicité la comparution de deux autres témoins, dont Mamadou Binta Barry qui est un ami de la victime et la femme de ménage de la famille victime  dénommée Mabinty Camara, tous témoins des conversations intimes entre l’imam Barry et Djènè Kaba.

Les deux témoins de la plaignante étant absents pendant cette troisième (3e) comparution, le tribunal a eu pour recours de faire un test ADN sur l’enfant de la victime  né  du présumé viol.

Une situation qui, depuis le début de l’affaire, est sollicitée par les deux parties.

C’est sur cette décision que le président Souleymane 1 Traoré a tranché:« Le texte ADN va être effectué par un expert mandaté par le tribunal».  L’affaire a été renvoyée au 28 novembre prochain.

Mayi Cissé 

Le changement de horaires de travail à la Fonction  publique  à travers un décret publié la semaine dernière, n'est pas partagé par le mouvement syndical guinéen. C'est pour exprimer leur refus catégorique à soutenir cette décision présidentielle que ces centrales syndicales réunies au sein du CNTG ont fait une déclaration lundi, 7 novembre à la bourse du travail.

Au nom de ces pairs le premier vice-secrétaire général du CNTG, Kader Aziz Camara w a déclaré.

En voici donc l'intégralité de la déclaration !

 

Déclaration du Mouvement Syndical Guinéensuite  au Decret D/2022/0527/PRG/CNRD/SGG/ portant modification du DécretD/1992/028/PRG/SGG/ du 25 janvier 1992 fixant les horaires de

travail en République de Guinée.

 

C'est avec un sentiment de profonde frustration que les travailleurs/sesde Guinée ont appris à travers les médias d'Etat, le contenu du DécretD/2022/0527/PRG/CNRD/SGG/publié le 02 Novembre 2022 instituantles nouveaux horaires de travail en Guinée, soient :

De 8 heures à 18 heures du Lundi au Jeudi avec une pause de 2H quicommence à 12H00 et prend fin à 14H00 et de 8 heures à 17 heurespour le Vendredi avec une pause de 2H qui commence à 13H00 et prend eu

à 15H00.

Cette décision ne tient pas compte des réserves et recommandations exprimées lors de la rencontre tenue le 13 juin 2022 au cabinet du Ministre du Travail et de la Fonction Publique sous la Présidence du

Secrétaire Général du dit département. Elle est ainsi est une violation manifeste des principes et règles du Dialogue social qui recommandent entre autres, une large concertation des partenaires sociaux sur toute question traitant des conditions de travail et de vie des travailleurs/ses.

Le Décret porte un sérieux revers aux acquis obtenus de haute lutte par les travailleurs/ses de Guinée tout au long de l'évolution de notre pays.

En effet, instituée par le Décret /N°61 /PRG du 26 janvier 1963 soient cinq ans après l'accession de notre pays à l'indépendance, la jourmée du travail continu, est une procédure de flexibilité du travail qui tient aussi compte des conditions de mobilité des travailleurs. Or, ces conditions requièrent entre autres la mise à disposition en quantité et qualité suffisante de moyens de m déplacements pour pemettre aux agents d'être ponctuels aux lieux de travail. Ce qui est loin d'être le cas surtout pour

la ville de Conakry qui se caractérise de nos jours par une quasi inexistence de moyens de transport collectifs devant

assurer correctement le déplacement des travailleurs/ses de leurs domiciles vers les lieux de travail et inversement;

 

La concentration de la presque totalité des Services de l'Administration dans la Commune de Kaloum qui n'a que deux

voies d'accès avec d'interminables bouchons eux-mêmes aggravespar un parc automobile en croissance exponentielle chaque mois.Le manque de restaurants et autres services traiteurs de qualité sur les lieux de travail permettant aux travailleurs de manger décemmentet aux heures de pause indiquées ;

L'arrêt de l'unique train naguère utilisé pour assurer la desserte de labanlieue et des environs du "Grand Conakry".

A ces facteurs, s'ajoutent d'autres et non des moindres comme: l'insécurité caractérisée par les violences physiques, les vols -y compris à main armée- surtout la nuit pour la majorité des quartiers de Conakry;

L'inexistance d'une vie de famille pour tous les travailleurs;

L'état de dégradation poussée de la voirie urbaine;

L'absence de logements sociaux suffisants et de qualité pour répondre aux besoins des agents de l'Etat;

La politique de bas salaires qui tranchent avec le coût sans cesse croissant du panier de la ménagère;

L'absence de protection sociale;

La violation des accords tripartites ayant permis la création de l'INAMO.

Face à une telle situation et en dépit de plusieurs appels aux respects des accords tripartites signés, le Mouvement Syndical Guinéen condamne et rejette énergiquement toute pratique qui viole les principes sacrés du dialogue social.

ll invite en conséquence, le Chef de l'Etat à rapporter le dit Décret afin de permettre l'ouverture des consultations préalables avec les partenaires sociaux.

Cette sagesse aura l'avantage de poser les bases d'un diagnostic exhaustif des besoins des travailleurs et dont la satisfaction, à travers une planification efiiciente, permettra aux intéressés d'accomplir covenablement et efficacement leur tache quotidienne sur la base d'un contrat de performance.

Elle aura également l'avantage certain de renforcer les bases du dialogue socal à tous les niveaux, permettant ainsi à notre pays de faire l'économie de conflits sociaux souvent coûteux et à l'issue incertaine.

Le Mouvement Syndical Guinéen saisit cette occasion pour inviter les travaileus (ses) de tous les secteurs d'activité à la vigilance et à l'unité pour parer à  toute manoeuvre ou mesure administrative pouvant les fragiliser sur leurs lieux de travail.

Il réïtere également sa détermination sans réserve à préserver tous les

acquis sociaux des travailleurs/ses souvent obtenus au prix de leur sang.

                         

 Sékouba Kourouma 

 

A la barre ce lundi, 7 novembre 2022 devant les juges du tribunal criminel de Dixinn, capitaine Cécé Raphel Haba Haba, la garde rapproché de Toumba a soutenu que c'est grâce au commandant Aboubacar Sidiki Diakité alias "Toumba" que le capitaine Moussa Dadis Camara a eu le pouvoir.

Plus loin, capitaine Cécé a noté que Toumba a toujours accordé le maximum de respect au chef de la junte et à ses chefs hiérarchiques.

Nous y reviendrons !

 

Sékouba Kourouma

                         

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